Je craque totalement pour les aventures de My milk toothd’Inhae!
Peut-être connaissez-vous déjà ce très charmant blog plein d’humour qui nous relate dans une sorte de roman photo les bêtises d’Ickle & Lardee? sinon, foncez faire un petit tour!
L’histoire commence il y a un an : Inhae est au chômage et pour s’occuper lance un blog racontant les aventures de ces deux petits personnages loufoques et trognons… En quelques mois, le nombre de lecteurs a augmenté de façon impressionnantes, et Inhae lance avec succès une petite boutique où sont mis en en vente des cartes postales de nos deux héros, ainsi que des livres photos!
"Oooooohhhh."
"Let's do this, Lardee!"
"One...two...... THREE!"
Rien de tel que ces petites dents pour bien commencer la journée!♥
Petit billet juste pour le plaisir des yeux (et des oreilles)! même si le ciel est gris, que le froid est encore là et le printemps lointain, ce dimanche (et la semaine) se fêtera (juste comme çà) avec bonne humeur!
Bonne humeur car mes magazines chéris sont (enfin!) parus, mon pâtissier préferé a sorti une nouvelle création délicieuse, que les boutiques et les rues de Paris étaient pleines de monde hier (pourquoi? je me le demande bien…), et que tout le monde semblait heureux. Rien de tel pour me faire sourire aussi! Bon dimanche ^-^
et aussi un chapeau comme celui vu (et imaginé après lecture du livre) dans L’amant. Cette vision m’obsède :
Et voilà le « véritable » chapeau que portait Marguerite Duras (15 ans et demi à l’époque): assez masculin pour faire ressortir le côté féminin, rétro mais une impression d’être hors du temps. Parfait!
En parlant de chapeau, je me permets une légère digression… En ce moment, ils sont mon accessoire favori! J’en ai d’ailleurs ramené un de Florence, acheté dans une minuscule boutique vintage tenue par une petite grand mère.
Je craque question chapeau pour ces modèles, formes et couleurs :
Robe Baby I’m a star de Toujours toi (J’aime beaucoup les vêtements de ces deux stylistes -mère et fille-. Ils allient belle qualité, sobriété et féminité)
Une petite robe en soie, ici Banana Republic, Popbee
Me voici de retour! Que de choses à rattraper pour seulement 5 jours à l’étranger. Et oui, le monde continue de tourner, je l’oublierai presque après ces quelques jours passés en Toscane. La toscane, petit paradis terrestre, lieu de beauté et de bien être. Le ciel était d’un bleu! à peine sortie de l’avion, je ne pouvais m’empêcher de sourir, tout me rendait de bonne humeur. Mal de tête envolé, soucis mis de côtés, le tout pour profiter de l’atmosphère ambiante.
Mon premier arrêt: Pise.
Je marchais tranquillement dans les rues, sans aucun plan, me dirigeant plus ou moins vers la tour, lorsque je l’ai vu à un croisement de rue. Je commence à traverser, je tourne la tête vers la gauche, et là, je m’arrête. Stoppée net. Face à moi au loin: la piazza dei Miracoli avec sa tour, la cathédrale et le duomo.
La tour est étonnante bien sûr, mais c’est la cathédrale qui m’a le plus attirée. Elle est comme brodée de dentelle. On a envie de toucher la pierre. L’intérieur de style roman est très clair, tout en volumes, et d’une richesse remarquable.
Pise est une ville charmante, et je m’y suis un peu promenée. Si la piazza est évidemment TRES touristique (vive les marchands du temple: 14euros la mini tour penchée., le crépitement des flash et appareils photos dans la cathédrale…), le reste de la ville et moins fréquenté. Les rues sont assez paisibles, on croise souvent des statues votives et des portraits de la vierge. L’ambiance est détendue et agréable.
Le souvenir que je retiens: dans un parc orné de palmiers, aménagé dans l’ancienne citadelle de la ville, 6 petites grands mères avaient organisé un pique-nique: nappe en plastique, verres de vin, plateaux de charcuteries et de gâteaux… elles dansaient en secouant le drapeau italien sur de la musique italienne des années 60….
Peu après, j’ai pris le train pour Florence, ma véritable destination. Au travers des vitres, la campagne portait encore les traces des dernières inondations. Le soleil était brillant, le ciel toujours aussi bleu. Les fameux cyprès élancés se profilaient à l’horizon….
Florence et la gare de Santa Maria Novella:
le soleil commence à décliner, les florentins s’affairent pour rentrer chez eux après une longue journée de shopping (soldes!, soldes!, soldes!) et moi je me dirige vers l’auberge que j’ai réservé. Elle est située tout près de l’église (si belle avec sa façade gothico-renaissance), à seulement quelques pas de la via de’ Tornabuoni, surnommée à juste titre de « salon de Florence »: les plus grands noms de la mode italienne et internationale y sont réunis.
Prochainement: mes journées florentines! (un mot pour les qualifier? gourmandes…)
Petit billet en musique aujourd’hui, avec Marilyn Monroe chantant One silver dollar dans la Rivière sans retour (1954)
Mes chers ami(e)s, je vous quitte quelques temps, partiels obligent.
Heureusement pour moi (merci maman & papa pour ce superbe cadeau de Noel♥), ces heures de travaux forcés seront suivis de quelques douces journées (sûrement glaciales aussi), passées à … visiter Florence! Attendez-vous donc à voir quelques photos à mon retour!
Avant de vous quitter, voici quelques photos de la très glamour Cherry Dollace, modèle pin up de son métier:
Cherry est une pin up bien connue, célèbre pour ses tatouages. Loin de limiter son style, ils lui permettent d’ajouter une petite touche Rock’n roll à toutes ces tenues glamour and so very girly.
Retrouvez toutes les actualités et photos de Cherry Dollface sur son site.
Il y a quelques temps, je vous avais parlé de Precious. Le futur film évènement dont tout le monde parle déjà et qui sortira en France, en mars prochain. L’équipe du film est en pleine promo aux USA, et tous se tournent avec convoitise vers l’espoir hollywoodien qu’il a révélé.
L’actrice qui joue l’héroïne, Gabourey Sidibe, sûrement en bonne place pour décrocher un oscar, est aussi en passe de devenir une star.Elle est ce mois-ci dans Harper’s bazaar:
C’est le blog de Samantha, originaire de Manille, qui parle de sa vie au Japon (en anglais!), de ses trouvailles curieuses, et surtout de ses coups de coeur gourmands (miam!)
J’adore allez voir qu’elles découvertes elle a pu faire dans la journée: les petits bibelots qu’elle déniche au marché, ou dans les boutiques d’Harajuku, sont toujours kawai, rigolos, et amènent le sourire!
Les photographies de la campagne japonais sont emplies d’une douce poésie rêveuse…
Poésie que l’on retrouve dans des images inattendues prises dans le quotidien, sur les routes de tous les jours ^-^
Aujourd’hui, petite série mode rapide avec la jolie Emma Watson, présentant une certaine allure rétro boudoir chic, qui personnellement me fait craquer:
Crystal Renn for V magazine # 39 by Terry Richardson
Je me souviens avoir lu, il y a déjà quelques années dans Glamour, un article sur des modèles qui posaient nu(e)s. Le témoignage d’une jeune femme un peu ronde m’avait particulièrement émue. Elle expliquait qu’avant de commencer à poser nue, elle considérait un peu son corps en horreur, le déconsidérait même. Pour s’aider à assumer, elle avait décider de se dévêtir pour des sculpteurs, étudiants en art, etc… Elle disait aujourd’hui se sentir mieux, et assumer le regard des autres, assumer pleinement sa féminité. Une phrase qu’elle a dit en riant m’est toujours restée en mémoire: « Il est plus facile de dessiner une patate qu’un haricot! et les gens préferrent les patates« . La jeune femme plaisantait, mais je trouve que ces quelques mots résonnent particulièrement vrai.
En ce moment beaucoup de magazines se targuent de montrer de « vrais filles », de les interviewer, de parler des problèmes de renvoi d’images de jeunes mannequins extrêmement minces, et très (trop) souvent retouchées par la magie photo-shop. Or bien souvent, il ne s’agit que d’un article qui paraît un certain mois, accompagné de bons conseils (assumez-vous, vive les rondes, etc…), suivi de publicité pour des crèmes anti-peau d’orange et amincissantes (çà me fait bien rire), et au final, le mois suivant que retrouve t’on? les mêmes photos trafiquées, les mêmes mannequins, les mêmes crèmes… adieu les bonnes résolutions de montrer les femmes comme elles sont! Allez, un 42… bon au moins un 40!… 38, alors?
Je veux bien que les publicités des magazines leurs soient imposées par les marques tyranniques qui photoshopent elles-mêmes, ect… mais, de temps en temps, une petite série mode avec des jeunes filles de la rue « normales » ( qui font du 38, 40, 42, 44 46, et tiens, tant que j’y suis aussi, plus de filles qui soient d’origine africaine, asiatique, indienne), serait sympa, de même pour les photos utilisées pour illustrer les articles!
Je vous invite à filer lire l’article de Café mode (♥) sur « La mode en formes » au sujet de la sortie de V magazine (US), qui a su créer le buzz en déclarant dans son numéro du 14 janvier que toutes les femmes qu’elles soient maigres, minces, grosses, très grosses, etc, étaient avant tout, belles. [s'agit-il d'une véritable révolution ou d'une volonté d'attirer les médias?... réponse dans leur prochain numéro!]
A voir aussi, un site (en français) sur la mode, qui reprends l’édito de V mag, I saw you look at me: les mêmes vêtement, les mêmes poses, juste deux mannequins qui font des tailles différentes, Crystal Renn et Jacquelyn Jablonski.
Retrouver aussi toutes les photos sur Socialite life (c’est un site people américain, mais les photos sont très belles!).