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Archives de Catégorie: Livres

Pourquoi pas ?!

Woman_New York Public Library_Fifth Avenue_1910

Via This ain’t the summer of love

Ce week-end était assez chargé :

- Un anniversaire en famille, c’est-à-dire 4h30 à table…

Gargantua_estampes_Château de Versailles

- Une remise des diplômes "à l’américaine" : Nous étions vêtus de toges jaune avec chapeaux et petit pin’s "2011". Le diplôme était dans un porte document en simili cuir bleu avec le nom de la fac imprimé en doré dessus…

Je suis très mitigée : nous avons eu droit a de beaux discours de personnes importantes, que nous n’avions jamais vu en deux ans d’études; de beaux éloges sur ces magnifiques diplômes; des applaudissements enthousiastes d’étudiants brièvement croisés, se présentant par groupe de cinq pour recevoir leur diplôme; et écouter pendant de looongues minutes les grands projets de chaque directeur d’étude sur leur masters ("Et nous allons faire ceci, et nous allons faire cela").

Des points positifs ? il y en a quelques uns quand même : revoir d’anciennes camarades, échanger et pouffer de rire en écoutant certains discours, prendre la pose pour les photos "officielles", voir la fierté des parents… Bon, ok, c’était un moment sympathique.

Kodak Advertisement_Highschool Diplomas

- De nouveaux projets de couture (je sais… les photos! Promis, bientôt!) : une petite blouse pratiquement achevée (mon défi était de la coudre de façon aussi nette à l’intérieur qu’à l’extérieur); une petite robe en laine juste commencée (au rythme où j’avance en ce moment, il fera 12 degrés que je ne l’aurai toujours pas terminée!); et deux futurs robes (l’une pour un bébé et l’autre pour un anniversaire : première fois que je coudrai quelque chose pour quelqu’un d’autre).

- La prise en main d’un… smartphone. Je sais, cela peut sembler ridicule à notre époque, mais ces appareils m’étaient complètement étrangers ,voir, j’étais contre. Enfin, contre surtout la banquière qui vous appelle pour vous vendre ce genre de téléphone. Trois fois de suite…. -_-! Bon, conclusion : pas si mal. J’espère juste ne pas devenir accro…

Malgré des semaines chargées ces derniers temps, j’ai pu finir trois livres. Et surprise, tous étaient bien!

- Les neuf princes d’Ambre de Roger Zelazny : un chef d’oeuvre du fantastique tout simplement. Et pour mon bonheur: ce n’est que le premier tome, j’ai encore tous les autres devant moi! ;p

-  Le dernier voeu d’Andrzej Sapkowski

- Les îles glorieuses, tome 1 de Glenda Clarke

Et pour très bientôt : Reine des batailles de David Gemmell

Quel plaisir de lire à satiété des oeuvres de bonne qualité qui vous transportent du monde bondé du métro parisien à des mondes magiques et merveilleux. Et ce qu’il y a de mieux : tous ces livres ont des suites!

Florine of Burgundy_Gustave Doré_1890

Via OldBookIllustrations

Bonne semaine,

Bises

Lectures en cours…

Publié le

ANNE PERRY_des ames noires

L’un des meilleurs romans d’Anne Perry, et pour le moment, le plus palpitant et poignant des aventures du détective Monk…

On y apprend d’intéressantes choses sur l’Edimburgh du XIXe siècle… les terribles crimes de Burke & Hare, les différentes architectures de la ville…

Via The word on the street

La maison du cardinal Beaton dans le vieux Edimbourgh, James Drummond, 19e, Musée national d'art de Buracest

et

De George Orwell

Où cet excellent auteur donne des conseils sur l’écriture et s’insurge contre la propagande, les dictatures, la facilité…

Bises & Bonne journée

Le protectorat de l’ombrelle

Amélie Galup, Sur la place du Vigan, 1896, Parie, Médiathèque de l'architecture et du patrimoine

En passant :

Soulless de Gail Carriger, dont je vous ai déjà parlé ici : il se dévore d’un seule trait! (une version française vient de sortir, mais je préfère la V.O. En plus, c’est moins cher!)

De l’action, une narration dynamique, un personnage féminin intelligent et courageux, du fantastique "crédible" et bien établi, une symbolique mystique intéressante.

Maurice Sand, Le loup garou, 1857, Paris, MuCEM

Pour le moins: l’issu de l’enquête est un peu évidente, mais bon comme elle est passionnante, çà passe. Ce qui est un peu lourd : les scènes d’amour et de pamoison, un peu trop roman à l’eau de rose.

Résultat : ** (et demi) ;p

Jules Worms, Une soirée à Saint Cloud, 19e siècle, Château de Compiègne

Bises & Bonne journée

Lecture (future)

Publié le

Je suis bien tentée par Soulless de Gail Carriger. Surtout après avoir lu la critique de Happy few.

L’histoire :

Les problèmes tombent sur Alexia Tarabotti. Tout d’abord, elle n’a pas d’âme. Secondement, c’est une vielle fille célibataire, et troisièmement son père, un italien à la réputation, vient de décédé. E troisièmement, elle vient d’être rudement attaquée par un vampire, brisant tout les standards de l’étiquette!

Où va le monde!?  de Charybde en Scylla il semble… Alexia tu -accidentellement- un vampire, et se retrouve avec sur le dos le très séduisant Lord Maccon, loup-garou envoyé par la reine Victoria pour enquêter sur l’affaire…

C’est le début des aventures d’Alexia dans le Londres victorien.

Du thé, des bonnes manières, Londres en toile de fond et une pincée de surnaturelle… Chic! (je le lis et je vous en dirai des nouvelles!)

Bises!

How to save yourself? Cook.

Publié le

J’ai dévoré Julie et julia de Julie Powell (aperçu dans l’appart d’une copine qui l’avait emprunté à la bibliothèque et devait le rendre dans la semaine : hop, je lui emprunte à mon tour, le finins en deux jours et vais le rendre pour elle). 

L’envie de la lire m’est venue après avoir lu un article chez Koyangi.

Bon, c’est un peu l’aventure type de la fille qui va passer un cap et a besoin de faire le point sur sa vie (30 ans, faire un enfant ou pas, un boulot qui ne permet pas de s’épanouir, etc…).

 
 
 

Jean-Baptiste Chardin, Nature morte avec chaudron fourneau de terre, poêlon, nappe, chou, pain, deux oeufs, poireau, et trois harengs suspendus à la muraille, Musée de Picardie, Amiens

 

Le défi que s’est trouvé Julie Powell et qu’elle a relevé : réaliser toutes les recettes du livre de Julia Child, papesse de la cuisine française aux usa dans les 60’s.

L’idée est bien trouvée : comment se trouver en se plongeant dans l’univers réconfortant et maternel de la bonne vieille recette familial, qui a bien souvent bercé notre enfance (Huuumm, le pot au feu de maman ♥).

 
 
 

Raymond Voinquel, La Marie du Port de Marcel Carné, 1949, Médiathèque de l'architecture et du Patrimoine, Paris

 

Bon franchement, l’histoire est un longuette quelques fois, et l’auteur un poil trop vulgaire (du moins, plus que nécessaire… Mais bon elle est texane, ceci expliquant peut-être cela), mais c’est un premier roman et on y décèle un style assez entraînant (cependant, je ne lirais pas son second livre, Cleaving : elle fait un stage chez un boucher. On verra dans deux ou trois bouquins).

 
 
 

Bernard Lortat-Jacob, Madame P. Enrici, 15 août 1967, MuCEM, Paris

 

Après l’avoir fini, je me suis retrouvée à cuisiner du foie de veau à la dijonnaise (délicieux !)…Ce livre vous donne de ces idées de recette, c’est vrai que personnellement, j’oublie trop souvent qu’une petite sauce (ici échalote et vinaigre de vin), çà peut tout changer. Et çà ne prends que quelques minutes (au lieu de se poser directement devant cet appareil complètement hypnotique qu’est la télé !).

Bon, je ne vous cacherais que son histoire a trouvé un certain écho chez moi : je m’interroge sur "l’après" : c’est-à-dire, l’après mon master 2. Je continue encore un an dans une grande école ( = il vaut mieux dès maintenant se préparer aux concours), ou sur une formation de six mois, ou je pars faire un stage à l’étranger, ou je fais un petit tour en Asie… J’ignore encore. Des fois çà me stresse. Et puis d’autres fois, je me rappel ceci: Il y a encore 5 mois, j’effectuais mon stage de fin de première année. Un jour où je m’ennuyais, je suis tombée sur un site qui proposait de s’envoyer un mail dans le future. Qu’écrire? Que se demander? J’ai demandé à la moi du futur, si elle avait réussie à décrocher le poste (en alternance) dans la grande entreprise qu’elle convoitait pour la rentrée, et si elle avait tenté une approche avec le beau gosse de l’étage du dessus. Bon, après çà "message d’erreur" et je n’ai pas pu envoyer le mail, mais… j’ai quand même décroché le poste. Il faut que je vous raconte! j’avais envoyé deux cv à cette entreprise : un pour un poste, (plus ou moins) de secrétaire et l’autre pour celui de chef de projet. Il recherchait pour ce dernier un profil CELSA, mais bon, çà ne coûtait rien de laisser un CV. Ils ont rappelé. Comprenant que c’était pour le poste de secrétaire, j’hésitais à y aller, mais bon, çà fait toujours un entrainement…. La personne qui me reçoit me décrit le poste, m’interroge et continue… et puis là, çà fait tilt. Ce n’était pas un entretien pour le poste de secrétaire… c’était pour l’autre. Bon, aux oubliettes, ce que j’avais préparé et un impro à l’honneur, j’ai décroché le poste. Et le garçon de l’étage du dessus aussi ;p.

 Bises

Notes volantes

Publié le

William Klein, New York, 1954, MET, NY, © William Klein Courtesy Howard Greenberg Gallery, NYC.

« Que se soit des pubs dans des journaux, des livres de philo, des magazines de cul, ou une grosse liasse de billets de 10 000  yen, quand tu mets tout çà au feu, c’est que du papier. Le feu, il brûle pas en pensant : « Oh ! çà, c’est du Kant ! » ou : « Tiens, c’est l’édition du soir du Yomiuri ! » ou encore : « Celle-là, elle a de beaux nichons ! ». Pour le feu, c’est que des bouts de papier. Là, pareil : les souvenirs importants, ceux qui le sont moins, ou ceux qui n’ont aucun intrérêt, ils deviennent tous, sans distinction, du carburant ».

Murakami, Le passage de la nuit

Bises & Bonne journée!

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