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Notes volantes

Publié le

William Klein, New York, 1954, MET, NY, © William Klein Courtesy Howard Greenberg Gallery, NYC.

« Que se soit des pubs dans des journaux, des livres de philo, des magazines de cul, ou une grosse liasse de billets de 10 000  yen, quand tu mets tout çà au feu, c’est que du papier. Le feu, il brûle pas en pensant : « Oh ! çà, c’est du Kant ! » ou : « Tiens, c’est l’édition du soir du Yomiuri ! » ou encore : « Celle-là, elle a de beaux nichons ! ». Pour le feu, c’est que des bouts de papier. Là, pareil : les souvenirs importants, ceux qui le sont moins, ou ceux qui n’ont aucun intrérêt, ils deviennent tous, sans distinction, du carburant ».

Murakami, Le passage de la nuit

Bises & Bonne journée!

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  1. je suis d’accord avec cette phrase seulement pour les souvenirs « materiaux » (vetements, bijoux,… de qqun ou des lettres d’amour, de souvenirs…): tou ceci peut bruler, s’evaporer, et donc oublier… mais les souvenirs « d’amour, d’amitié, d’apprentissage » par une personne qui compte bcp: ca n’effacera jms meme si on essait de « les bruler »…
    c’est pour ça que je dis souvent k les disputes, les guerres ne servent a rien! il faut transmettre les bons savoirs, sagesses aux autres pour avoir fait qqch de bien et peut-etre d’etre dans le coeur ou la pensée de qqun.😉

    PS: j’aime bcp ta nouvelle representation de ton blog!

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