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Les chemins de la liberté

Publié le

Mercredi soir, lui et moi sommes allés voir Les chemins de la liberté.

Je comprends mieux pourquoi un critique disait que les paysages étaient des personnages en eux-même: la nature est constamment présente, on sent sa force, sa puissance, son immensité, le poids terrible qu’elle impose aux hommes qui viennent la traverser.

Les personnages humains : certes on ne s’attache pas à eux,mais j’ai bien l’impression que c’est voulu. C’est comme une fresque qui défile devant vos yeux : torture, amour, guerre… on ne s’attache pas, on n’approfondit pas car l’abîme dans lequel vous emporterait ce creuset vous noierai. Ce que subissent ces hommes dans l’enfer du goulag est tel, qu’il vaut mieux garder une certaine retenue.

De même, ces personnages ne cherchent pas à créer des liens entre eux. Leur point commun : le goulag (mais c’était du chacun pour soi) et leur longue marche.

Pour en venir à l’histoire :

En 1940, un groupe de prisonniers du goulag s’échappe. La seule solution pour retrouver la liberté et s’échapper de l’enfer communiste : rejoindre l’Inde, à pieds….

Une histoire comme on en a déjà vu, mais particulièrement saisissante, et avec des paysages grandioses.

Le plus, bien indiqué en-dessous du titre (et qui m’énerve un peu, car nous n’avons pas besoin de çà pour aller voir un film), « d’après une histoire vraie »… L’histoire vraie serait celle de Stawomir Rawicz, jeune officier polonais, qui s’échappa avec six co-détenus. Il publia son histoire en 1956, s’ensuivit de nombreuses ventes, puis … une remise en question dans les 2000, suite à une enquête menée par des journalistes de la BBC. L’homme aurait en effet été libéré dès 1942, et enmené dans un camp de réfugié en Iran, selon des documents de l’époque. Selon d’autres le récit est véritable, mais serait l’histoire d’un autre homme,  Witold Glinski…

Bon, le mystère règne, mais le film reste bon!

La semaine prochaine, j’irai voir Le discours d’un roi, que j’attends avec impatience!!

Pour me mettre dans le bain : re-visionnage des Bridget jones avec l’élégant Colin Firth (ce film est une véritable découverte pour lui, plutôt abonné aux « films de mec » dans sa jeunesse, genre « Piège de cristal ». Chaque fois qu’il en parle, il est tout ému. Du coup, j’ai voulu le voir moi aussi. Ce que j’en ai pensé: Euh… bof! ^^).

Bises & Bon week-end

 

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